Resident Evil 2 (2019) : du mythe au remake, retour à l’horreur

Cela faisait trois longues années qu’il avait été officiellement annoncé par Capcom. Sept mois que les premières images avaient été diffusées dans une ambiance démentielle lors de l’E3 2018. Puis le jour terriblement attendu est arrivé : le 25 janvier dernier, près de vingt-et-un ans jour pour jour après la sortie du jeu original, le remake de Resident Evil 2 a pointé le bout de son nez sur Playstation 4, Xbox One et PC. Il est donc temps de renfiler ses casquettes de nouveau policier du R.P.D. et de sœur dévouée afin de reprendre le chemin de Raccoon City où un véritable cauchemar nous attend… une nouvelle fois.

 

« C’est l’apocalypse ! »

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Raccoon City, petite bourgade du Midwest des États-Unis, 1998. Quelques mois après l’incident du Manoir Spencer (Resident Evil), Leon S. Kennedy fait son arrivée en ville, fraîchement muté après avoir brillamment réussi les examens de l’école de police. Cependant, son premier jour est loin de se passer comme il l’avait imaginé. Alors qu’il est encore aux abords de la ville, il est attaqué par une armée de zombies de laquelle il parvient à réchapper en compagnie de Claire Redfield, une jeune femme à la recherche de son frère disparu qui n’est autre que Chris, l’un des protagonistes du premier opus. Ils étaient toutefois loin d’imaginer que toute la ville était déjà à feu et à sang, entièrement ravagée par le virus T qui a transformé toute la population en monstres avides de chair humaine. Étant séparés suite à un accident dont ils parviennent à se tirer vivants de justesse, le cauchemar commence alors pour nos deux héros : en bon flic, Leon va chercher à faire la lumière sur toute cette affaire tandis que Claire va, de son côté, tout faire pour retrouver son frère au milieu de ce chaos.

Remake oblige, le scénario du jeu a été réécrit de manière extrêmement fidèle à celui que l’on pouvait déjà découvrir à l’époque. Mêmes personnages, mêmes environnements, même bestiaire, aucun élément ne manque à l’appel. Pas même le côté série B si caractéristique de la série qui parvient à nous arracher de nombreux sourires durant la campagne de Leon grâce à des répliques et réactions particulièrement savoureuses. D’ailleurs, comme il en est de coutume depuis plusieurs épisodes maintenant, Resident Evil 2 a bénéficié d’un doublage français de qualité avec la présence d’Anatole de Bodinat (James Franco) pour Leon et Kelly Marot (Jennifer Lawrence) pour Claire. Si quelques ajustements sont bien présents par endroits pour réserver quelques surprises aux connaisseurs de l’opus original et dans un souci de perfectionnisme, il ne faut cependant pas s’attendre à de l’inédit comme cela avait pu être le cas dans le Rebirth. Certes, deux séquences nous permettant d’incarner Ada et Sherry ont été ajoutées, mais en plus d’être courtes elles sont malheureusement dénuées d’intérêt. C’est ce qu’on appelle une occasion manquée.

Parmi les fameux ajustements mentionnés se trouve justement celui des scénarios multiples. En 1998, chacun des personnages disposait de deux campagnes (appelées « A » et « B ») au déroulement différent. Dans le cas présent, les événements des deux versions ont été mêlés au sein d’une seule campagne pour chacun. Pour découvrir l’histoire dans son ensemble, il faut donc effectuer une première campagne avec l’un des personnages avant d’enchaîner sur la campagne bis de l’autre personnage. Cette dernière présente alors quelques spécificités, scénaristiques principalement, mais aussi dans le gameplay : pour renouveler l’expérience un minimum, certains items ont été déplacés et les énigmes ont été remaniées. Toutefois, par-delà le fait de découvrir les nouveautés scénaristiques et surtout la véritable fin du jeu – celle de la première campagne étant incomplète et abrupte au possible –, la configuration reste extrêmement similaire et ne réserve que peu de surprises. Ainsi, faire les quatre campagnes est loin d’être indispensable.

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Ada apparaît dans la campagne de Leon, Sherry dans celle de Claire

Cette configuration est cependant à l’origine d’un problème majeur, à savoir celui de l’absence totale de cohérence. En effet, le jeu se présente de sorte que les deux protagonistes sont censés vivre leur aventure en parallèle et au même moment. Pourtant, alors qu’ils traversent les mêmes environnements, ils ne se croisent qu’à une seule reprise et se reséparent immédiatement. Pire encore, quand on se lance dans la campagne bis, on se retrouve à refaire et à revivre des choses qui sont censées avoir déjà été effectuées par l’autre personnage. En d’autres termes, la timeline du jeu se trouve comme qui dirait le cul entre deux chaises : elle est écrite de manière à ce que les événements vécus par l’un et par l’autre se complètent mais elle est conçue de manière à ce que chacune des campagnes soit indépendante en termes d’expérience pour le joueur. Autant dire que c’est un beau ratage sur ce point et qu’une construction à l’image de ce qui a pu être fait pour Resident Evil 6 aurait été bien plus convaincant.

 

La renaissance du légendaire survival-horror

L’autre aspect sur lequel on peut attendre un remake au tournant, en particulier lorsqu’il s’agit d’un Resident Evil, c’est le gameplay. La nouveauté majeure sur ce point repose bien évidemment sur le choix qui a été fait d’abandonner la vue en caméra fixe au profit d’une caméra libre à l’épaule, à l’instar de Resident Evil 6 et Resident Evil : Revelations 2. Si cela pouvait paraître risqué pour l’expérience de jeu, le résultat se révèle être plus qu’à la hauteur puisque Resident Evil 2 apparaît comme le mix parfait entre les opus à l’ancienne et les derniers en date. En effet, tandis que toutes les mécaniques de gameplay du jeu original font leur grand retour, on appréciera de voir que de nouvelles tirées des derniers opus ont également été implantées. Par exemple, il est possible d’avoir des grenades flash et des grenades explosives qui, en plus d’être jetées, peuvent servir d’arme de défense lorsqu’un ennemi nous attrape, de la même manière qu’un couteau. D’ailleurs, ce dernier s’use désormais au fil de son utilisation et doit donc régulièrement être remplacé. La combinaison de poudres afin de fabriquer des munitions fait également son grand retour tandis qu’une nouvelle mécanique apparaît pour la combinaison de plantes : en plus de soigner un empoisonnement, les plantes bleues permettent maintenant aussi de renforcer temporairement la résistance du personnage. Enfin, il est important de noter qu’en plus de pouvoir tirer en marchant, d’agrandir la taille de son inventaire ou encore de barricader certaines fenêtres pour sécuriser les lieux lors de prochains passages, les machines à écrire ne nécessitent plus de rubans encreurs et sont complétées par des checkpoints, excepté en mode Hardcore.

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La gestion de l’inventaire et les allers-retours qu’elle implique font toujours partie du jeu

Pour autant, il ne faut pas croire que toutes ces mécaniques tendent à rendre le jeu plus facile, bien au contraire. Resident Evil 2 était un survival-horror reconnu et réputé à son époque et il ne fait aucun doute qu’il le sera tout autant en 2019 puisque le remake réhabilite de manière extrêmement convaincante une façon de faire perdue de vue depuis bien longtemps. La preuve en est qu’il nous réapprend à avoir peur de monstres auxquels on avait finit par s’habituer. Le bestiaire ne surprendra pas les connaisseurs du jeu original ou même de la licence : zombies, cerbères, lickers, Ivy, presque tout le monde est là. En revanche, s’ils étaient déjà difficiles à tuer à l’époque, ce n’était rien par rapport à aujourd’hui. Même le plus lambda des zombies devient une véritable épreuve à surmonter tant les ennemis du jeu sont résistants. Viser la tête est loin de suffire puisque certains se montrent tellement gourmands que même après une dizaine de balles entre les deux yeux ils en redemandent. De ce fait, on a beau avoir un arsenal de plus en plus puissant au fil de l’aventure, du fusil à pompe au magnum en passant par le lance-grenades ou encore le lance-flammes, on ne se sent jamais réellement supérieur aux ennemis. Ceci vaut d’autant plus pour les lickers qui se veulent plus agressifs et véloces que jamais. Comme à l’époque, la fuite reste donc parfois la meilleure des options bien que cela reste plus facile à dire qu’à faire, raser les murs ne suffisant plus forcément à échapper aux crocs de ces monstres affamés qui ont gagné en dextérité ces vingt dernières années, au point même de savoir défoncer les portes… Dommage, cependant, qu’ils n’aient pas pensé à intégrer une option permettant de tuer furtivement certains zombies ne nous ayant pas repéré.

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Parfois, la fuite n’est pas une option…

Mais la grande star de ce remake reste incontestablement Mr. X, qui incarne à lui seul la définition de la peur et de l’oppression tout au long du jeu. S’il lui faudra bien deux ou trois heures de jeu avant de faire son apparition, le fait est qu’il sera par la suite extrêmement difficile de se débarrasser de lui. En effet, contrairement à l’opus original, Mr. X déambule ici sans relâche à la recherche du moindre survivant à exécuter et absolument rien ne peut l’empêcher de mener à bien sa tâche, exception faite des save rooms dans lesquels il ne peut pas rentrer. Même la plus puissante des armes ne peut rien contre lui et permet tout au plus de le ralentir quelques secondes. Sans compter que le moindre bruit, qu’il s’agisse de pas trop précipités ou de coups de feu, le conduisent jusqu’à nous si on a le malheur de traîner dans les parages. Ainsi, la seule solution consiste à fuir, encore, toujours, plus vite. Il s’agit donc de la grosse surprise de ce remake, au point qu’il fasse passer sans le moindre mal William Birkin, autre antagoniste principal de l’aventure, pour le cadet de nos soucis, si ce n’est pour un jeu d’enfant. Son apparition est d’autant plus réussie qu’elle intervient justement au moment où on commence à apprivoiser le commissariat, à s’y sentir un peu moins en danger, ce qui ne sera définitivement plus le cas par la suite. Un coup de génie, en somme.

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De l’ambiance au sound design : frayeur garantie

Véritable marque de fabrique de Resident Evil par-delà le côté survie, le jeu repose en grande partie sur de l’exploration à grande échelle mêlée à de la réflexion. Dans l’immense commissariat de la ville, dans les égouts ou encore au cœur du laboratoire souterrain d’Umbrella Corporation, le chemin est constamment semé d’embuches en tout genre qui vont de l’objet clé à collecter aux actions à effectuer jusqu’aux diverses énigmes à résoudre. Comme toujours, si la progression ne propose rien d’insurmontable en soi, elle brille néanmoins par sa fluidité et son intelligence et nous fait regretter ce format à l’ancienne qui est définitivement loin d’avoir perdu son charme. Sans oublier les nombreux documents disséminés tout au long du jeu qui permettent d’étoffer légèrement le background et qu’on prend donc plaisir à découvrir, ou encore la petite nouveauté inspirée de Resident Evil 7, à savoir la recherche de quinze petites figurines Mr. Raccoon à détruire.

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Cependant, que serait le plaisir de l’exploration sans l’ambiance qui va avec ? La caméra fixe n’est peut-être plus en vigueur mais il est certain que l’atmosphère du jeu, loin d’en pâtir, se révèle être tout aussi efficace qu’à l’époque, si ce n’est plus encore. Pour cause, là où les capacités techniques de l’opus original imposaient un jeu entièrement lumineux, Resident Evil 2 Remake nous plonge la majeure partie du temps dans l’obscurité la plus complète, aidés d’une simple lampe torche. Ainsi, notre épopée se veut plus sombre, plus lugubre et plus inquiétante que jamais et n’est pas sans rappeler par certains plans la regrettée première version de Resident Evil 4, abandonnée pour celle que l’on connaît tous. Plus encore, le jeu n’hésite pas à multiplier les jumpscares tous plus brillants les uns que les autres puisqu’ils surgissent naturellement à des moments où on ne les attend pas forcément et sans jamais tomber dans la surenchère. D’autant qu’ils prennent bien souvent des formes très diverses : une ombre, une apparition soudaine, voire juste un simple bruit.

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Dans ce genre de situation, marcher plutôt que courir peut vous sauver la vie !

À ce titre, il est impossible de ne pas s’arrêter quelques lignes sur la qualité du sound design proposé par le jeu. Tout au long de l’aventure, notre tension est mise à rude épreuve par une flopée de bruits aussi bizarres qu’inquiétants qui nous font craindre, souvent à tord, une présence ennemie aux alentours. On avance ainsi constamment avec la boule au ventre, prêt à dégainer et/ou à prendre ses jambes à son cou. Ce phénomène atteint alors son paroxysme avec l’apparition de Mr. X, dont on peut tenter de repérer la position par le lourd bruit de ses pas et au gré des portes qui s’ouvrent et se referment. De quoi instaurer un climat de peur permanent et particulièrement saisissant. En revanche, on regrettera fortement l’absence des thèmes musicaux pourtant si caractéristiques de la série, les développeurs ayant opté, et il est difficile de leur en vouloir, pour un silence complet permettant au sound design (et à l’imagination du joueur) de faire son effet. Pour ceux qui le veulent, il est toutefois possible de jouer avec les musiques et bruitages du jeu original… monnayant la somme de 2.99€, à moins de s’être laissé tenter par l’édition collector.

 

Un lifting très réussi… dans l’ensemble

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Développé à partir du RE Engine, c’est-à-dire le même moteur qui a servi à développer Resident Evil 7, c’est sans surprise que Resident Evil 2 nous propose une expérience visuelle à la hauteur de son époque. Particulièrement saisissant sur les jeux d’ombres et de lumière qui jouent un grand rôle sur l’atmosphère du jeu ou encore sur des effets comme le feu, le moteur brille surtout par le niveau de détails hallucinant dont il peut faire preuve. Jamais des zombies ou toute autre créature ne nous sont apparus si magnifiquement terrifiants. Et que dire de la localisation des dégâts qui est sans le moindre doute l’une des plus abouties vues dans un jeu à ce jour : les impacts de balles vont jusqu’à modifier la morphologie et le comportement des zombies en leur sectionnant des membres ou en leur refaisant littéralement le portrait. C’est tout simplement impressionnant. Sans oublier les environnements qui parviennent, comme à l’époque, à mêler avec habileté l’horreur à une certaine beauté artistique, en particulier dans des zones comme le commissariat et le laboratoire.

Pour autant, le moteur est loin d’être infaillible et on le constate à de nombreuses reprises. Par exemple, il n’est pas rare de rencontrer des effets plus ou moins importants d’aliasing, probablement provoqués par les lourds contrastes de luminosité, ou encore des textures peu rigoureuses qui ne sont qu’une bouillie de pixels, à l’image des documents placardés aux murs. Contrairement au feu, des effets comme la pluie ou le mouillé se révèlent aussi assez peu convaincants car trop luisants et brillants. Enfin, on pourra également regretter le fait que les personnages aient des expressions faciales un peu trop figées dans l’ensemble.

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À ce sujet, on ne peut que constater la volonté de Capcom de donner à Resident Evil un aspect photoréaliste, que ce soit sur les environnements comme sur les personnages. C’est pourquoi, à l’image d’un certain protagoniste apparu dans Resident Evil 7, Leon et Claire sont eux aussi passés par la case chirurgie afin de subir un petit lifting visant non seulement à les rajeunir, mais aussi à leur donner un faciès plus commun et réaliste. Si le résultat sur Leon se révèlera être plutôt réussi malgré la nécessité d’un petit temps d’adaptation, on ne peut pas forcément en dire autant pour Claire qui, loin d’être moche, ne ressemble malheureusement en rien à la Claire Redfield que l’on connaît. Et pour le coup, le temps n’y change rien. Il faut croire que le clan Redfield supporte assez mal les changements physiques d’un jeu à l’autre…

 

Le remake de Resident Evil 2 était attendu comme le messie par les fans de la licence comme par les éventuels néophytes amateurs de survival-horror. Mais finalement, est-il à la hauteur ? La réponse est plus qu’évidente : il est exceptionnellement à la hauteur. Incarnant le compromis parfait entre les opus à l’ancienne et les dernières évolutions de la série, il est la preuve vivante que cette formule, loin d’avoir vieillie, est toujours capable d’accomplir des merveilles à notre époque. Tellement qu’on en ressort avec un goût de trop peu à l’issue des 12-15h de jeu et qu’on regrette quelque peu que Capcom ne se soit pas risqué à intégrer des séquences inédites similaires à celles d’un Rebirth. Quoi qu’il en soit, on a bel et bien affaire à un remake fidèle et de qualité qui permet de revivre, non sans nostalgie, les grands débuts d’une licence désormais mythique.

 

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12 réflexions sur “Resident Evil 2 (2019) : du mythe au remake, retour à l’horreur

  1. Ton article ne peut donner qu’envie d’y jouer, si on n’était pas d’ores et déjà convaincu de le tester ! Franchement, en dépit de ses défauts (musique absente, le photoréalisme des personnages, ou le côté redondant des campagnes – vraiment dommage qu’ils n’aient pas réussi sur ce coup-là) il a juste l’air magnifique et impressionnant. Tant dans les décors qui ont juste l’air sublimes, que dans l’ambiance que tu as merveilleusement décrite, on s’y croirait ! Pour le coup, on sent qu’on va y jouer avec un peu la boule au ventre, quand même ! Monsieur X me paraît aussi d’ores et déjà horrible, et le type de méchant qu’on maudit presque tout le long du jeu, pire que l’Alien dans le jeu vidéo avec la fille de Ripley !! La façon dont la peur est mise en place, progressive et avec des jumpscares inattendus, me semble aussi prometteuse. En tout cas, le remake permet de te ravir toi, qui as joué aux premiers jeux de la licence, et visiblement il a aussi tout pour plaire aux néophytes. Merci pour cette belle immersion dans ton expérience du jeu !

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    1. Merci à toi pour ce beau commentaire ! 🙂 Ravi qu’il puisse donner envie d’y jouer, en effet je pense que c’est un incontournable pour tous les fans du genre survival-horror et des RE à l’ancienne, ou même pour les néophytes qui cherchent à se faire une expérience du genre « à l’ancienne », le survival-horror ne reposant plus du tout sur ces codes là dans les dernières productions.
      Je n’ai pas fait Alien mais effectivement, de ce que j’en ai vu, on peut faire le rapprochement entre l’alien et Mr. X, à la différence qu’il est impossible de se cacher dans RE2 : la seule solution c’est la fuite. Et ce n’est pas toujours chose aisée parce que non seulement il est tenace, mais en plus on se retrouve bien souvent nez-à-nez avec des zombies/lickers qu’on avait évités précédemment et qui ne manquent pas de se venger. La précipitation et le stress peuvent nous faire faire beaucoup de bêtises et la pression n’en est que plus grande !

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      1. Oui, on a l’impression de retrouver vraiment les aspects des anciens survival horror, c’est génial. Et puis retrouver l’ambiance propre aux Resident Evil, c’est quand même super sympa…ce mélange d’horreur et de kitsch parfois bien assumé !
        Je pense que Mr. X est en effet pire que l’alien : au moins l’alien on peut le repousser avec le lance-flammes, ou on peut se cacher. De plus je pense qu’à force il est possible de berner son IA et d’anticiper ses apparitions (j’y arrivais vers la fin). Alors que Mr. X, c’est carrément une autre paire de manches, surtout quand d’autres ennemis s’y mêlent. Ca a l’air très bien pensé de ce côté-là…et bien flippant.

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        1. C’est vrai que ses apparitions peuvent être difficiles à anticiper. En tout cas, pour ma part, ça a été la surprise et la panique à chaque fois ! 😂

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  2. Eh bien, ta critique est un petit régal, tant dans sa forme que dans son contenu. Tu n’as occulté aucun des points du jeu, et tu n’as pas manqué de parler de ses quelques défauts avec objectivité, même si tu es visiblement un grand fan. Ca donne envie d’y jouer, même si j’ai déjà eu du mal à supporter les 30 min de tension de la démo, ahah.

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    1. Merci beaucoup ! J’essaye en effet de n’occulter aucun détail, les bons comme les moins bons. Évidemment le jeu n’est pas parfait, mais l’expérience de son côté, a plutôt tendance à l’être.
      Haha ! J’imagine qu’après tous les détails croustillants que j’ai pu te donner, notamment sur Mr. X, tu ne vas pas chercher à prolonger l’aventure ?

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      1. Qui sait ? Ne jamais dire jamais ! Je le ferai peut-être si j’en ai l’occasion. Après tout, j’ai fait le 7 en entier. J’ai cru comprendre que tu n’en étais pas fan, au demeurant, il m’avait déjà bien fichu la pétoche !

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        1. Effectivement, pour moi c’est même le plus mauvais opus de la série puisque je ne l’identifie pas comme un Resident Evil du tout. Ceci dit, en termes d’ambiance, je concède le fait qu’il est particulièrement réussi et je comprends que tu aies eu la pétoche !

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    2. J’ai terminé la campagne A de Claire et de Léon puis la B de Claire. On ne s’ennuie pas dans le jeu. C’est vraiment un remake à la hauteur (le prochain est Medievil). J’ai vraiment tout adoré. Mr X est certes un sacré obstacle mais assez esquivable. Un DLC est sorti en début de semaine (pas me baffer, si je l’ai pris) rendant le jeu encore plus facile (lance roquette et pistolet mitrailleur infinis).

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      1. J’ai entendu parlé de ce DLC, il permet juste de débloquer immédiatement les bonus que t’es censé débloquer en faisant certains défis dans le jeu.
        En tout cas merci pour ton retour !

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