Death Stranding : Le pied de nez d’Hideo Kojima

Entre l’annulation de son projet Silent Hills et sa séparation brutale avec Konami ensuite, 2015 aura été une année plutôt difficile pour Hideo Kojima. Mais le créateur ne s’est pas laissé abattre pour autant. À peine un an plus tard, il était à la tête de son propre studio, Kojima Productions, et nous dévoilait en grande pompe son nouveau projet lors de l’E3 2016 : Death Stranding. Dès lors, le titre n’a pas manqué de déchaîner les passions du public de manière aussi positive que négative. Restant très mystérieux sur son concept, Kojima le présentait comme un jeu d’un nouveau genre. Trois longues années plus tard, le 8 novembre dernier plus précisément, Death Stranding s’est enfin dévoilé à nous. Mais alors, est-il réellement le chef d’œuvre que l’on pouvait s’imaginer ou son aura était-elle plus ambitieuse qu’il ne l’est vraiment ? Réponse tout de suite.

 

Sauve l’Amérique, sauve le monde

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Norman Reedus, Lindsay Wagner (rajeunie) et Tommie Earl Jenkins

Le titre de Kojima Productions nous place aux commandes de Sam Porter Bridges. Homme solitaire, il sillonne un territoire américain complètement décimé depuis la catastrophe du Death Stranding, une sorte de nouveau big bang ayant rendu les extérieurs extrêmement dangereux pour les survivants. Après plusieurs années d’errance, Sam est subitement rattrapé par son passé lorsque Bridget Strand, la présidente des États-Unis, le contacte pour lui confier une mission de la plus haute importance : celle de reconnecter la nation au nom de la société Bridges pour sauver l’humanité. En effet, grâce à sa condition particulière qui lui permet de survivre plus longtemps que n’importe qui aux dangers extérieurs, il est celui qui a le plus de chance de réussir à traverser tout le pays afin de développer le réseau chiral, un lien indispensable à la création des Villes Unies d’Amérique (UCA).

Afin de préserver la surprise de la découverte, nous n’en dirons pas plus à propos du scénario du jeu. Toutefois, comme on pouvait s’en douter, Death Stranding nous offre une histoire éminemment complexe – mais largement compréhensible – et travaillée dont l’un des principaux atouts repose sans le moindre doute sur la puissance de la mise en scène. Nécessitant a minima une quarantaine d’heures de jeu pour en voir le bout, l’œuvre de Kojima est de celles qui prennent leur temps pour nous faire entrer dans leur monde et pour nous immerger dans un univers profond dont l’atmosphère dégage une saveur toute particulière. C’est un fait, cela ne pourra décemment pas plaire à tout le monde. Mais on ne pourra pas retirer à cette aventure la richesse avec laquelle elle est constituée, une richesse qui est savamment distillée entre de longues cinématiques et une série de documents qui, aussi nombreux soient-ils, ne donnent à aucun moment l’impression de faire du remplissage contrairement à des jeux comme Control récemment.

Véritable bijou de narration et de mise en scène, le jeu est également porté par son casting cinq étoiles constitué de visages plus ou moins connus. Il y a bien entendu Norman Reedus, qui a prêté sa voix et ses traits au héros, mais on y trouve aussi des acteurs et réalisateurs de renom tels que Mads Mikkelsen, Lindsay Wagner, Guillermo Del Toro, Nicolas Winding Refn, Léa Seydoux, Troy Baker et bien d’autres encore. Certains n’ont fait que donner leurs traits aux personnages qu’ils incarnent mais il faut avouer qu’il est difficile de rester indifférent face à tant de visages connus. Pour les amateurs de VF, sachez que la qualité du doublage est plus qu’à la hauteur grâce à la performance de l’ensemble des doubleurs, qui ont réellement su donner vie aux différents protagonistes. Petite exception quand même du côté d’Emmanuel Karsen, la voix de Norman Reedus qui, tout comme dans The Walking Dead, manque parfois de conviction.

 

L’art de la mise en scène

Réalisé à partir du moteur Decima de Guerrilla Games, que l’on a notamment pu voir à l’œuvre sur Horizon Zero Dawn et son extension en 2017, force est de constater que Kojima Productions a réussi à se l’approprier pour offrir à son titre une véritable patte artistique. Si Death Stranding n’est pas le genre de jeu à proposer des environnements qui nous mettent forcément une claque visuelle, il n’en reste pas moins impressionnant pour autant, en particulier pour tout ce qui touche à la modélisation des personnages. Il s’agit même très probablement de l’un des jeux les plus aboutis et réalistes à ce jour à ce niveau-là tant le tout a été réalisé avec une finesse des plus poussées. Néanmoins, il faut le dire, ce n’est pas parce que les États-Unis tels qu’ils sont dépeints ne nous mettent pas de claque que le jeu ne nous en met aucune. Traverser des environnements naturels avec la bande-son du groupe islandais Low Roar qui se lance au bon moment procure un sentiment de voyage incroyablement marquant et apaisant. Car oui, s’il y a bien un autre élément que l’on retiendra de l’œuvre de Kojima, c’est la manière dont elle utilise la musique au service des événements. Cela donne immédiatement une saveur unique à des séquences qui, sans cela, n’auraient probablement pas été aussi magiques. Et cela vaut également pour le travail tout aussi magistral réalisé par Ludvig Forssell sur la bande originale.

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« Votre colis est en route »

Lorsque les premières images de gameplay ont été dévoilées à l’E3 2018, beaucoup ont immédiatement catalogué le jeu comme un walking simulator. Ce n’est définitivement pas le cas. Il en a peut-être l’allure mais il est bien plus que cela. À une époque où les jeux en monde ouvert se multiplient et tombent de plus en plus dans l’outrance avec des maps excessivement grandes et bourrées d’activités ou autres quêtes inintéressantes, Death Stranding se paie le luxe de prendre le contre-pied de cette tendance. Avec son aire de jeu de taille plus que raisonnable, la nouvelle production de Kojima réalise le tour de force de nous proposer un monde vide où, paradoxalement, on ne s’ennuie à aucun moment. La raison à cela est très simple. Dans le cas présent, on ne cherche pas à parcourir la map pour aller du point A au point B à la recherche d’une activité puisque c’est l’action même de parcourir la map qui devient l’activité et l’objectif en lui-même.

Comme évoqué plus haut, l’univers de Death Stranding est un univers comme on en trouve nulle part ailleurs. Dans l’idée de mettre en place les UCA, Sam est chargé de faire le tour des différentes installations réparties dans tout le pays afin de leur livrer des ressources qui ne peuvent être obtenues d’une autre manière. C’est grâce à cela, et uniquement à cela, qu’il parviendra à les convaincre de se rallier à la cause de Bridges. En d’autres termes, le concept du jeu repose bel et bien sur de la livraison de colis, mais c’est étonnamment sa plus grande force. Alors que le principe de la quête FedEx est de plus en plus décrié dans les open world, Kojima en fait littéralement le cœur du jeu et parvient même à rendre ce concept ludiquement viable. Récupérer ses cargaisons et trouver un moyen de les amener à bon port dans l’état le plus impeccable possible, voilà ce qui représentera le but ultime de plus de la moitié de l’aventure. Cela peut paraître ridicule ou même ennuyeux d’avance pour les habitués du genre mais c’est en réalité loin d’être aussi simple qu’il n’y paraît.

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Se rendre à sa destination nécessite plus que jamais une préparation réfléchie, à tel point que le moindre petit trajet en devient une véritable expédition. Il faut intelligemment préparer son équipement pour pouvoir faire face à toutes les situations, tout en sachant que tout ce que l’on possède est susceptible d’être endommagé et détruit. Death Stranding n’est peut-être pas un walking simulator à proprement parler mais la dimension simulation est quant à elle on ne peut plus présente. N’espérez pas vous charger comme une mule en prenant absolument tout ce dont vous avez besoin car cela est impossible. Sam est un être humain. Le poids des marchandises aura donc un impact sur son énergie, sa vitesse mais surtout son équilibre et c’est à vous de gérer tous ces éléments. Plus vous le chargez, plus vous vous compliquez la situation en augmentant les risques de chute, et par extension de perdre les marchandises. Il faut ainsi préalablement minutieusement examiner son trajet afin d’anticiper les éventuels obstacles et dangers pour s’équiper en conséquence.

Si les premières heures pourront parfois se révéler assez fastidieuses voire difficiles par moments, la progression au sein de l’aventure se montrera très bénéfique pour le gameplay. En effet, le jeu est extrêmement progressif. Petit à petit, votre périple vous amènera à rencontrer des individus qui vous aideront à obtenir un équipement de plus en plus complet et perfectionné. Par exemple, de nouveaux outils pour effectuer ses livraisons ou encore de nouveaux équipements pour parcourir le monde et se défendre seront de la partie. Des véhicules à la maniabilité plutôt agréable – même si parfois imparfaite – sont également disponibles pour se déplacer plus rapidement arrivé à un certain moment du jeu. Avec cette façon de faire, Death Stranding nous réapprend d’une certaine manière à prendre notre temps et à apprécier les zones de jeu qui nous entourent. Il nous pousse à vivre au plus près le voyage qui nous est offert alors même que nous sommes habitués depuis plusieurs années à y accorder de moins en moins d’importance pour foncer tête baissée jusqu’à notre destination.

 

Laisse poce blo c’est pour expérience sociale

Autre élément tout à fait original qui constitue le cœur de l’épopée créée par Kojima Productions : sa dimension sociale. Soyons clair, il s’agit d’un jeu fondamentalement solo et il reste impossible d’y jouer en coopération ou en ligne. Néanmoins, à l’instar du propos tenu par le scénario, Death Stranding a pour ambition de connecter les joueurs du monde entier les uns aux autres. Ainsi, la moindre de nos actions est susceptible d’avoir des répercussions (toujours positives) sur la partie d’un autre. Par exemple, posez une échelle ou construisez un pont afin de pouvoir traverser un ravin, construisez un abri antiprécipitations pour vous mettre en sécurité et d’autres joueurs pourront également s’en servir au cours de leur partie. De la même manière, vous pouvez laisser dans des casiers partagés des équipements dont vous n’avez pas ou plus l’utilité afin qu’il puisse servir à d’autres joueurs, et inversement.

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La construction des routes résulte bien souvent de la collaboration entre de nombreux joueurs

Plus encore, il n’est pas rare de tomber au cours de son périple sur des marchandises perdues par d’autres. Ce n’est en aucun cas obligatoire mais vous pouvez alors les récupérer et les livrer à destination à leur place, ou à défaut les confier à quelqu’un d’autre via n’importe quel terminal. L’intérêt dans tout cela ? Rendre service, tout simplement. En aidant d’autres joueurs, vous n’obtiendrez rien d’autre que des likes dont l’intérêt se limite à faire plaisir à celui qui les reçoit pour tout ce qui touche aux livraisons annexes de ce type. Toutefois, et c’est là que le principe surprend, on a rapidement tendance à se prendre au jeu. Peu à peu, on ressent cette envie d’aider les autres même si on n’en voit pas directement les résultats, et il est vrai que le fait de voir que certaines de nos actions ont pu rendre service nous arrache inévitablement un petit sourire à chaque fois. C’est gratifiant et on ne s’en lasse pas.

Bien sûr, plus une livraison est de qualité, plus elle rapporte de likes. Des éléments tels que la rapidité, l’état de la marchandise mais aussi le nombre de produits requis peuvent être pris en compte dans l’évaluation. Cependant, cela trouve surtout son importance dans le cadre des missions principales et secondaires puisqu’il s’agit d’un moyen d’optimiser plus rapidement son niveau de connexion avec les différents territoires du pays. À raison de cinq pour chacun, l’augmentation du niveau permet d’accroître la bande passante du réseau chiral sur l’ensemble de la zone, de stocker davantage de ressources mais surtout de débloquer différents équipements de meilleure qualité. De quoi motiver à faire des allers-retours, si ce n’est à se lancer quelques défis supplémentaires en privilégiant les livraisons premium pour monter en niveau plus rapidement.

 

Violence et réflexion pour une bonne dose d’action

Tout cela étant dit, Death Stranding est-il un simulateur de livraison pour autant ? Pas vraiment. Certes, cette mécanique de gameplay est au cœur d’une grande partie de l’aventure. Toutefois, le titre propose également son lot de séquences d’action et/ou d’infiltration en parallèle. Au cours de votre périple, vous rencontrerez à de nombreuses reprises des échoués, ennemis principaux à craindre et à éviter. Incarnation tangible de la brèche entre le monde des vivants et le monde des morts, ils rôdent dans les zones en proie aux précipitations et peuvent être évités sans combattre. Pour cela, il suffit de ne pas les approcher. C’est à ce moment-là que BB entre en jeu puisque c’est grâce à lui et à l’odradek (le mécanisme présent sur l’épaule de Sam) que l’on peut repérer leur position et ainsi les contourner. Il faut également s’assurer de ne pas faire de bruit, ce qui nécessite parfois de retenir sa respiration.

Mais arrêtons-nous un peu plus longuement sur l’une des subtilités du jeu. Si jamais vous veniez à être repéré et attrapé par les échoués, un combat de boss relativement spectaculaire et ardu sera alors automatiquement déclenché. Dans ce cas de figure, deux issues s’offrent à vous : soit vous en venez à bout ou réussissez à vous échapper et votre partie continue, soit vous échouez et mourrez… mais votre partie continue aussi. En effet, à l’exception de rares cas directement liés au bon déroulement de l’histoire, Death Stranding ne contient aucun game over. Votre partie continuera quoi qu’il arrive mais cela ne se fera pas sans conséquences puisque la map s’en retrouvera quelque peu transformée tandis que vos marchandises seront perdues. À noter que les échoués peuvent uniquement être combattus avec des armes créées à partir du sang et des sécrétions corporelles de Sam. En plus d’être une idée très originale, cela délivre surtout un message particulièrement fort sur la question de la violence et nous pousse à réfléchir. Pour cause, chaque munition utilisée consomme une certaine quantité de sang du héros qui, à terme, risque l’anémie voire même la mort. Il faut donc agir avec parcimonie et intelligence.

D’ailleurs, cette interrogation de la violence est également présente dans un autre contexte avec un autre type d’ennemis : les hommes. Certaines zones du pays ont été balisées par des MULEs, qui sont des individus accrocs à la marchandise. Ainsi, lorsque vous pénétrez sur leur territoire avec des caisses de livraison, votre présence est immédiatement détectée et une véritable chasse à l’homme est lancée. Mais là encore, la spécificité du titre repose sur le fait que ces individus ne cherchent en aucun cas à vous tuer. Ils sont seulement intéressés par votre butin et en ce sens, ils se contenteront simplement de vous mettre KO afin de vous le voler avant de vous jeter en dehors de la zone avec tout le reste de votre équipement. Là encore, plusieurs options s’offrent donc à vous. Soit vous vous contentez de contourner la zone, soit vous la traversez en fuyant la confrontation, soit vous vous débarrassez des MULEs de façon létale ou non-létale. Notez cependant qui si vous optez pour la méthode létale, cela aura là aussi des conséquences… Il vaut donc mieux y réfléchir à deux fois avant d’agir.

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Les MULEs peuvent donner pas mal de fil à retordre. N’hésitez pas à leur faire bouffer quelques marchandises pour les calmer (mais attention, ça les abîme)

Vous l’aurez compris, Death Stranding est loin d’être totalement exempt de séquences mouvementées, bien au contraire. Tout en nous poussant constamment à réfléchir sur la légitimité ou non de l’usage de la violence, le titre de Kojima Productions nous plonge au cœur de multiples phases de combat tout simplement monstrueuses en termes de mise en scène. Certes, ce ne sont pas ces moments-là qui priment le plus au cours de l’aventure, mais c’est notamment pour cette raison qu’on les appréciera autant lorsqu’ils interviendront. Ils marqueront d’autant plus notre esprit que les développeurs sont parvenus à proposer une expérience mêlant une forte dimension cinématographique dans l’ère du temps à des affrontements dignes des expériences vidéoludiques d’antan. Dommage que ce soit dans ces conditions que l’on sent que le gameplay atteint ses limites, la lourdeur (réaliste) du personnage pouvant être quelque peu handicapante dans les séquences les plus intenses. Mais cela n’enlève en rien le charme qui s’en dégage.

 

Avec Death Stranding, Hideo Kojima nous livre un jeu qui parvient brillamment à bouleverser les codes de l’open world, qui peine de plus en plus à se renouveler, tout en se réappropriant le genre post-apocalyptique avec une histoire de haut vol. Plus encore, il se permet même de faire un pied de nez monumental à la tendance du FedEx en montrant qu’il est tout à fait possible d’insuffler de la vie dans un concept pourtant extrêmement décrié. C’est une certitude, Death Stranding est un jeu clivant qui ne plaira pas à tout le monde. Mais c’est surtout un jeu qu’il faut avoir fait pour pouvoir se permettre de le juger à sa juste valeur. Dans tous les cas, que le résultat soit positif ou négatif, personne ne peut ressortir indifférent d’une telle expérience unique en son genre. Et c’est bien ce qui prouve qu’on a véritablement affaire à un nouveau chef d’œuvre du jeu vidéo.

7 réflexions sur “Death Stranding : Le pied de nez d’Hideo Kojima

  1. J’admets avoir du mal à visualiser en quoi DS bouleverse les codes de l’open world. En effet, très amatrice de ce genre, je ne m’ennuie que rarement malgré les nombreuses quêtes fedex. Car dans tous ces jeux (bien faits du moins), le véritable aspect ludique consiste à profiter des trajets pour exploter la map et découvrir ses secrets. Des jeux comme The Witcher 3, Breath of the wild etc l’ont bien prouvé. Après, je ne dis pas ça pour remettre ton avis en question. Je suis curieuse simplement. J’ai des réticences, comme tu le sais, mais il faudra définitivement que je teste directement le jeu. Merci pour ton article !

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    1. Alors attention, je préfère préciser. Bouleverser est à comprendre dans le sens de bousculer, et non de révolutionner.
      Bien sûr que Death Stranding n’invente fondamentalement rien de nouveau. Seulement, comme je l’explique, il fait le choix de mettre de côté toute fioriture pour faire du voyage en lui-même le cœur du jeu. À une époque où les joueurs en réclament toujours plus, ce qui pousse les développeurs à en proposer toujours plus, je trouve ça plutôt audacieux.
      Après tu prends The Witcher 3 et Breath of the Wild comme exemples, mais ce sont des cas à part. Je ne les ai pas faits donc je ne peux pas en parler, mais de ce que j’ai entendu ce sont des jeux qui maîtrisent parfaitement leur open world d’un point de vue ludique comme narratif. À l’image de Death Stranding en somme.
      Honnêtement, tu as des réticences, mais si tu as aimé TW3 et BOTW, si tu aimes les quêtes FedEx en général dans les open world, alors il n’y a pas de raison que tu n’accroches pas à DS. À moins que ce soit l’univers qui te rebute, auquel cas ce serait un autre problème.
      Merci à toi pour ton commentaire ! 🙂

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  2. Merci pour ton article qui permet de visualiser et comprendre davantage l’univers du jeu, sans en dévoiler trop. C’est vrai que le casting 5 étoiles en jette ! Ça me convainc, je vais finir par tester ce jeu, pour lequel j’étais parfois tentée, puis parfois rebutée, lors des phases d’annonce. Mais il a l’air tellement unique et différent des autres, qu’il mérite d’en faire l’expérience à part entière. On ressent bien que c’était ton second choix pour un GOTY 2019 !

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    1. Exactement. Je pense que Death Stranding est un jeu qu’il faut tester au moins le temps de quelques heures pour se faire une idée concrète de l’expérience que c’est. À moins d’être totalement hermétique au genre de base, ça peut être une bonne surprise. Après ça peut ne pas plaire, mais je pense qu’il faut au moins tenter.
      Et à vrai dire, il est devenu mon premier choix de GOTY 2019 lorsque j’ai terminé le jeu (donc après l’enregistrement de l’émission de Pod’Culture). Plus on avance dans le jeu, plus il devient extraordinaire. Comme quoi, ne jamais se faire un avis définitif avant d’aller au bout des choses !

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    2. Je le tenterai définitivement, tu me convaincs ! Pas forcément de suite, mais je finirai par mettre les mains dessus. Et puis j’adore les expériences étranges en jeu vidéo ^^

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  3. Honnêtement, je trouve que « Death Stranding » n’est pas aussi impressionnant que ça. Certes, le graphisme est sublime, mais le gameplay est nul. L’histoire est ennuyante. 5 sur 10 pour moi.

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