TEST | Watch Dogs: Legion – La résistance aux cent visages

Voilà déjà quatre ans que nous n’avions pas entendu parler de DedSec. Après un premier épisode au ton relativement sombre, c’est sous le soleil et la bonne humeur californienne que nous retrouvions le groupe d’hacktivistes avec Watch Dogs 2. Et si l’épisode a été plutôt bien reçu par les critiques comme par les joueurs, Ubisoft Toronto a malgré tout décidé de revenir aux sources de la licence avec ce troisième opus. Sous les couleurs d’une Angleterre dystopique, Watch Dogs: Legion repose sur un concept plutôt ambitieux : celui de proposer une aventure où n’importe quel PNJ peut devenir un héros. L’heure est maintenant venue de rejoindre la résistance.

Test réalisé sur PS4 grâce à un code fourni par Ubisoft

I believe hack n’ lie

Ville de Londres, dans un futur proche. Le peuple britannique voit son quotidien être bouleversé par le contexte politique post-Brexit. Désormais sortie de l’Union Européenne, l’Angleterre a progressivement sombré dans le chaos alors que le crime organisé n’a cessé de s’immiscer dans les rues. Tout cela a d’ailleurs atteint son paroxysme lorsque Zero Day, un groupuscule terroriste, a commis plusieurs attentats au sein de la ville. Dans l’idée de faire régner l’ordre à n’importe quel prix, le gouvernement a alors pris une décision radicale : celle de faire appel à la compagnie de sécurité privée Albion. Dirigée par Nigel Cass, cette dernière a peu à peu imposé de nouvelles lois martiales réduisant drastiquement les droits des citoyens.

Pourtant, de manière étrangement paradoxale, le crime n’a jamais été aussi présent. De son côté, accusé d’être à l’origine des nombreux attentats, le groupe DedSec a été traqué et dissout par les autorités. Mais sous l’impulsion de Sabine et de l’intelligence artificielle Bagley, il s’apprête à se reformer. C’est sur ce point que repose tout le concept de Watch Dogs: Legion. À partir d’un premier personnage défini aléatoirement, le joueur est chargé de trouver par lui-même de nouvelles recrues à incarner afin de faire la lumière sur l’identité de Zero Day tout en rendant à la ville de Londres sa gloire d’antan. Cette quête de vérité nous conduit alors à déterrer et à mettre au jour les secrets les plus sombres qu’elle peut abriter entre ses murs.

Composé de plusieurs arcs narratifs liés les uns aux autres, le titre n’hésite pas à aborder des thèmes relativement forts. De l’esclavage au transhumanisme en passant par le trafic d’organes, les complots politiques ou encore les abus de pouvoir, ce nouvel opus se révèle être bien plus sombre encore que ne pouvait l’être Watch Dogs premier du nom. Ceci est d’ailleurs à l’origine de quelques belles surprises au sein de l’histoire, qui propose par moments de très bonnes choses. Malheureusement, on regrettera encore une fois le manque d’approfondissement et l’aseptisation globale qui brident quelque peu la portée de l’aventure. On n’échappe pas non plus à l’écriture inégale souvent de rigueur dans les productions d’Ubisoft, celle-ci oscillant entre un humour british réussi (et bien adapté en VF) et des dialogues parfois sans queue ni tête.

Une résistance à son image

Comme évoqué plus haut, Watch Dogs: Legion repose sur une mécanique de gameplay particulièrement ambitieuse. Contrairement à ses prédécesseurs qui mettaient en scène des héros bien définis, à savoir Aiden Pearce et Marcus Halloway, lui ne propose aucun véritable personnage principal. Toute personne croisée dans la rue, à moins qu’elle ne déteste profondément DedSec, peut être recrutée et devenir l’un de vos nombreux héros. Pour se faire, la démarche est simple : il vous suffit de scanner un profil, de l’étudier, et d’entamer la mission de recrutement s’il vous convient – ou de la mettre de côté pour plus tard. Une fois cela fait, ce qui nécessitera plus ou moins de travail selon l’affinité de la recrue potentielle avec les hacktivistes (positive, neutre ou négative), vous pourrez alors l’incarner quand bon vous semble.

Tous les personnages présents sur la photo ont été recrutés et peuvent donc être incarnés

Sur ce point, c’est donc une belle réussite de la part d’Ubisoft Toronto qui a réussi à relever le défi et à rendre la chose intéressante en incluant suffisamment de profils différents pour nous pousser à jouer le jeu. Bien sûr, l’idée sera de se tourner en priorité vers ceux ayant les meilleurs atouts pour vous aider à mener à bien vos missions : tenues permettant de circuler dans des lieux spécifiques, compétences utiles (sortie de prison, guérison rapide, etc.), arsenal varié, et plus encore. Néanmoins, rien ne vous empêche non plus de mettre un peu de folie en recrutant des profils plus atypiques ayant des compétences amusantes et originales ou même des malus étonnants (hoquet chronique nuisant à l’infiltration, mort imminente, déplacements lents, etc.). Ainsi, en dehors de quelques situations pouvant casser l’immersion en fonction du personnage que vous incarnez au moment t, c’est un système qui fonctionne.

Et si jamais vous pensiez qu’une telle approche empêcherait de ressentir un quelconque attachement envers son personnage, détrompez-vous. Pour pallier ce problème, le studio a intelligemment inclus une option de mort permanente qui implique que tout agent perdu ne peut être récupéré. Autant vous dire que si vous l’activez, ce qui est vivement recommandé, vous y réfléchirez à deux fois avant de foncer tête baissée au cœur de l’action. Il n’y a rien de plus frustrant (dans le bon sens du terme cela dit) que de perdre une recrue avec laquelle on a déjà de nombreuses heures de jeu à notre actif. De ce fait, une fois sur le terrain, cela ajoute un enjeu non négligeable en plus de rendre l’action plus tendue encore. Un point véritablement propre à cet opus puisque la mort des héros de Watch Dogs et Watch Dogs 2 signifiait tout au plus qu’il allait falloir reprendre au dernier point de contrôle.

Il est également très appréciable de voir que les développeurs ont fait le choix d’apporter un semblant de vie à chacun des personnages plutôt que de se contenter d’en faire une accumulation de coquilles vides. Chaque individu que vous croiserez dans la rue aura sa propre personnalité, son quotidien et son histoire. Il n’est donc pas rare de croiser ses propres agents ou recrues potentielles de manière totalement fortuite, ou même de rencontrer un membre de leur famille. Cela peut même aller plus loin puisqu’en fonction de vos actions précédentes, vous pourrez vous retrouver confronté à des missions de vengeance qui vous demanderont d’aller secourir l’un de vos agents, kidnappé par l’un des PNJ qui vous aurez attaqué par le passé. Pour en finir à ce sujet, le doublage apporte lui aussi sa pierre à l’édifice puisque malgré la vingtaine de personnages différents que nous avons recrutés en près de trente heures, aucun n’avait la même voix ni la même manière de parler.

Un modèle qui marche mais qui reste perfectible

Passé cette spécificité, Watch Dogs: Legion s’inscrit globalement dans la lignée des autres productions d’Ubisoft et ne surprend ainsi pas vraiment par la forme de son contenu. Bien que certaines parviennent à sortir du lot à des moments particuliers de l’histoire, la grande majorité des missions adopte un schéma bien précis qui est plus ou moins dupliqué tout au long du jeu. Une certaine répétitivité peut ainsi inévitablement s’installer, même si Ubisoft Toronto a su proposer une liberté d’approche suffisante pour que le joueur tente par lui-même de renouveler son expérience de jeu. En effet, peu importe la quête concernée, il n’y a jamais un seul moyen d’accomplir son objectif. Véritable fantôme, panthère aguerrie ou tête brûlée sont autant de possibilités qui impliqueront de s’adapter afin de pouvoir s’en sortir, ce qui est loin d’être chose facile par moments.

D’ailleurs, on appréciera au passage le fait que l’utilisation du hack et des compétences est largement mieux mise à profit et exploitée que dans Watch Dogs 2, même si le résultat n’est pas toujours aussi satisfaisant qu’il ne pouvait l’être dans le premier épisode. Pour le reste, en termes de prise en main pure, la formule repose sur les mêmes bases que celles du précédent. En dehors de quelques nouveautés bienvenues, comme un système de corps-à-corps plus développé (malgré une palette de coups trop peu variée), des phases d’enquête en réalité augmentée inspirées de Batman Arkham ou encore quelques gadgets plutôt sympathiques, les anciens joueurs devraient rapidement retrouver leurs marques. En revanche, on pourra tout de même regretter des mécaniques d’infiltration encore perfectibles (même si cela fonctionne en l’état), une IA souvent aux fraises mais aussi l’impossibilité de personnaliser l’arsenal de ses recrues, ce qui nous oblige à utiliser des armes non-létales très peu efficaces contre des ennemis étonnamment résistants.

Les gunfights ne sont pas le point fort de Watch Dogs: Legion.

Un aspect d’autant plus frustrant, et dans le mauvais sens du terme cette fois, que les phases d’action intenses sont loin d’être la plus belle réussite de l’aventure. Pour cause, il n’est pas rare de devoir rester dans une petite zone dans le cadre d’un piratage tandis que des hordes d’ennemis et de drones nous foncent dessus. Problème : leur grande résistance associée à l’absence totale d’endroits où se mettre à l’abri peut rapidement conduire à une mort certaine. L’équilibre laisse donc à désirer sur ce point, d’autant plus que même si cela apparaît comme une volonté des développeurs, on aurait aimé pouvoir s’équiper de plusieurs gadgets à la fois afin d’éviter de devoir passer par le menu pour pouvoir en changer. Surtout sachant qu’il est impossible de le faire dès lors que l’on se trouve en zone à risque. Enfin, dernier point, on notera le fait que la conduite nécessite toujours un certain temps d’adaptation, la faute notamment à une caméra très peu pratique une fois au volant d’un véhicule.

Du secondaire qui n’est pas pour nous déplaire

Monde ouvert oblige, Watch Dogs: Legion ne se limite pas uniquement à sa trame principale. La ville de Londres fourmille d’activités annexes à découvrir, mais à une échelle résolument plus raisonnable que dans certaines productions d’Ubisoft telles qu’Assassin’s Creed, Ghost Recon ou même Far Cry. Non seulement la superficie de la map est plus qu’agréablement suffisante, mais en plus elle a le mérite de ne pas nous assommer jusqu’à overdose d’icônes indiquant que des quêtes secondaires nous attendent dans les moindres recoins de la ville. Cela nous donne donc possiblement davantage envie de nous y consacrer lorsque l’on tombe dessus dans le sens où l’équilibre entre trame narrative et objectifs complémentaires est largement mieux maîtrisé qu’il ne pouvait l’être par le passé, même s’il faut avouer que Watch Dogs 2 était déjà un assez bon élève à ce niveau-là. Bien sûr, on n’échappe pas aux innombrables collectibles qui prennent la forme de documents écrits et audio, ni même aux nombreuses petites énigmes à résoudre pour récupérer des ETO (cryptomonnaie à dépenser dans les boutiques) et des points de tech (points à échanger contre des gadgets et améliorations), mais tout cela reste facultatif.

D’ailleurs, il convient de souligner qu’Ubisoft Toronto semble avoir fait un véritable effort pour tout ce qui touche directement aux missions secondaires. Étant assez peu nombreuses, elles ont le mérite d’être un peu plus travaillées que ce à quoi nous ont habitué les autres licences de l’éditeur, ce qui peut même nous conduire à regretter que les développeurs aient gardé quelques-unes de leurs meilleures idées pour de simples à-côtés. Les quêtes destinées à libérer les différents boroughs de Londres de l’emprise d’Albion en sont d’ailleurs l’un des multiples exemples. Grâce à elles, le studio est parvenu à montrer qu’il était capable de rendre les traditionnelles missions de libération de quartiers, servant notamment à dévoiler quelques points d’intérêt sur la map, beaucoup plus attractives et amusantes. Il n’y a plus qu’à espérer que cela se répercutera sur d’autres jeux, qui reposent encore sur un modèle vu et revu depuis Far Cry 3 par exemple. Pour finir, si le cœur vous en dit, sachez que vous avez également la possibilité de vous livrer à quelques activités amusantes telles que des combats de boxe, des jeux de fléchette, du football ou même du street art afin de gagner quelques récompenses.

Fin de génération mitigée

Fait relativement étonnant à ce stade de la génération, les multiples présentations du jeu au cours des derniers mois auront suscité quelques inquiétudes quant à sa qualité sur le plan technique. Et malheureusement, plusieurs d’entre elles se sont vérifiées manette en mains, en tout cas sur la version PS4. Si Watch Dogs: Legion nous plonge au cœur d’un Londres dystopique dont l’univers et les environnements prennent une saveur réellement particulière la nuit, notamment grâce à de sublimes jeux de lumière et effets visuels, il reste parfois loin d’être à la hauteur d’un jeu sortant à l’aube de la nouvelle génération. Pour autant, soyons clairs à ce sujet : le jeu n’est pas moche du tout. Néanmoins, il est difficile de faire fi de son lourd problème de clipping, de ses nombreux bugs d’affichage et d’animations ou encore de son manque de fluidité lors de certaines scènes. Il en va de même pour les visages particulièrement figés des personnages ou pour le manque de finition de certaines textures telles que les cheveux ou la barbe. Sans oublier des éléments comme le comportement des PNJ, dont les faciès sont parfois dupliqués, ou encore l’absence de modélisation de certains intérieurs de bâtiments qui nous donnent l’impression d’un gros retour en arrière en matière d’open world.

La place de Piccadilly Circus ne manque pas de charme à la nuit tombée.

Heureusement, tout cela n’empêche pas de savourer ses nombreuses balades dans les rues de la ville, qui bénéficie quant à elle d’une modélisation aux petits oignons. Les studios d’Ubisoft ont toujours eu un certain savoir-faire dans la construction de leurs environnements et Ubisoft Toronto nous le prouve une nouvelle fois avec ce titre. D’ailleurs, il ne fait nul doute que l’expérience n’en sera que meilleure sur PS5 et Xbox Series X|S, voire plus simplement sur un PC en configuration Ultra. Dommage que la partie sonore soit également touchée par ces imperfections en multipliant elle aussi les bugs audio allant du décalage aux grésillements, avec une synchronisation labiale parfois complètement à la ramasse. Le doublage VF reste malgré tout de qualité et fait appel à beaucoup de voix connues du milieu. Pour en finir à ce sujet, on regrettera aussi le fait que cet opus bénéficie d’une bande originale beaucoup moins percutante que celle de ses prédécesseurs, le travail de Stephen Barton se voulant plus discret tout au long de l’aventure.

Verdict

Après nous avoir proposé un deuxième opus manquant cruellement d’ambition, Watch Dogs reprend du poil de la bête avec cette troisième aventure cherchant définitivement à corriger le tir. Et si cette ambition retrouvée pouvait susciter quelques interrogations sur le papier, force est de constater que le résultat est bel et bien au rendez-vous. Encore et toujours perfectible d’un point de vue narratif et réalisation, Watch Dogs: Legion tire néanmoins son épingle du jeu grâce à son système de recrutement qui offre une approche différente de l’expérience de jeu. À mi-chemin entre ses deux prédécesseurs auxquels il emprunte les meilleurs aspects, ce troisième épisode parvient à offrir une aventure divertissante et efficace sur le long terme pour quiconque est amateur de cet univers.

6 réflexions sur “TEST | Watch Dogs: Legion – La résistance aux cent visages

  1. Je ne connais pas vraiment la licence Watchdogs mais ton texte est passionnant à lire pour découvrir l’univers, le gampeplay et le principe. J’avais été pas mal intriguée par le système de recrutement des personnages : ils ont quand même un nombre limité de PNJs possibles ou ça peut être n’importe qui ? Ils ont dû créer je ne sais combien de personnages avec un passé dans ce cas, et je trouve génial de proposer de vraiment s’y attacher via le système de permadeath, qui démonte une vraie utilité ici. En tout cas ça me fascine que les héros puissent être des gens de milieux très différents. Et puis la ville de Londres a un tel charme, les captures d’écran le révèlent vraiment… C’est dommage que le jeu ait autant d’imperfections techniques à côté, je ne pensais pas qu’elles étaient si nombreuses. Un beau potentiel pour ce jeu qui cherche à sortir un peu des sentiers battus, même si ce n’est pas encore au top. J’imagine le pincement au coeur que tu as dû avoir en voyant la mort de certains de tes personnages.

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    1. Merci à toi pour ce retour, comme d’habitude ! ✨

      C’est ce que tout le monde se demandait et il s’avère qu’absolument tout le monde peut être recruté. La seule exception, c’est si la personne en question déteste vraiment DedSec, ce qui implique que tu l’as déjà croisée et que tu lui as fait du mal.
      Autrement, il te suffit de scanner le profil des gens que tu croises dans la rue et de les aborder s’il te convient. Alors bien sûr, tous ne sont pas forcément intéressants à recruter et pas mal de profils sont similaires, mais rien ne t’en empêche si t’as envie de t’amuser avec quelqu’un en particulier.
      Mais effectivement, il y a eu un gros travail sur la vie du monde de ce Watch Dogs Legion et c’est ce qui le rend si spécial, d’une certaine manière. En plus, comme tu le soulignes, du charme de Londres dans lequel il fait vraiment bon de se promener. Je n’ai jamais eu la chance d’y aller dans la réalité mais à en croire ceux qui ont pu, tu peux facilement te repérer en jeu tant c’est fidèle.
      Après, reste effectivement les nombreux bugs techniques qui, heureusement, restent assez mineurs pour ne pas nuire totalement à l’expérience de jeu.

      Et oui, je peux te dire que j’étais dégoûté de perdre mes personnages à chaque fois. J’en ai perdu 3 dans le cadre de la campagne principale, et 2 ou 3 autres ensuite en faisant les missions secondaires et les trophées. À chaque fois ça fait quelque chose.

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    2. C’est quand même dingue ce boulot sur les personnages, même si évidemment les profils sont similaires, ça reste un travail de fou. J’avoue que l’atmosphère de Londres me donnerait presque envie d’y jouer, rien que ça… c’est une ville qui me manque un peu parfois, d’après mes souvenirs de voyage !
      La permadeath est bien pensée ici. Ca fait chier de perdre des personnages, j’imagine les états dans lesquels ça a dû te mettre…

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    3. Exactement. Comme je le répète souvent, on peut critiquer les mondes ouverts d’Ubisoft sur pas mal d’aspects, mais il faut aussi reconnaître qu’ils sont très doués sur certains autres. Et ce Watch Dogs: Legion le prouve à plusieurs niveaux.

      Haha, pour te dessiner un peu le tableau, il y avait ce moment de rage où je gueulais devant ma télé, avant de rester quelques secondes dans le déni face à l’écran qui m’indiquait « Changer d’agent ». Puis il fallait me résoudre à l’accepter pour pouvoir continuer.

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  2. La saga ne m’attire pas, mais j’aime beaucoup la ville de Londres, et je serais curieuse de la retrouver en pixels. Surtout que la thématique de la dystopie, ça me parle. Sans oublier ce concept de nombreux personnages et de morts permanentes. Le jeu est intriguant. Bon, après, c’est vrai que l’aspect technique est plus rébarbatif. En tout cas, comme d’habitude, merci pour ton test. 🙂 PS : Je suis sur Ghost of Tsushima et quel voyage !

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    1. Merci à toi ! Je ne sais pas si tu as fait les précédents Watch Dogs, mais même si ce n’est pas le cas, cet opus peut être un bon point d’entrée dans la série.

      Et amuse toi bien sur Ghost of Tsushima. Comme tu l’as dit, quel voyage ! 🥰

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